— Mes différentes formations postgrade et mon parcours personnel m'ont permis de me spécialiser dans la prise en charge des bébés, des femmes enceintes et du cycle féminin.
Voici des informations supplémentaires sur ces spécialisations :
Plagiocéphalie
La haute autorité de santé définit la plagiocéphalie comme "une déformation du crâne de l'enfant caractérisée par une asymétrie donnant à la tête une forme oblique, on parle communément de "bébé à tête plate"."
Le crâne d'un bébé est malléable durant la 1ère année de vie. C'est cette malléabilité qui permet aux os de chevaucher pendant l'accouchement pour permettre de descendre dans le vagin de la maman. Cette malléabilité va également permettre la croissance du cerveau.
Différentes causes peuvent causer une plagiocéphalie chez votre bébé. Il y a des causes anténatales telles que :
- une mauvaise posture dans le ventre de la maman, entraînant des contraintes sur une partie spécifique du crâne
- un engagement précoce dans le bassin de la maman durant la grossesse.
Et des causes post-natales, telles que :
- une rotation préférentielle de la tête d'un côté
- une restriction de mobilité du bébé et une position prédominante sur le dos (beaucoup de temps dans une poussette, dans une nacelle, sur le tapis d'éveil).
"Si le couchage sur le dos reste la position à adopter quand le nourrisson dort, le reste du temps il ne doit pas être constamment immobilisé pour éviter qu'il n'appuie sa tête toujours du même côté."
Il est important de consulter un professionnel de santé formé aux déformations crâniennes dès que vous remarquez que votre bébé tourne plus souvent la tête du même côté, qu'il n'arrive pas du tout à tourner la tête d'un côté, ou si vous remarquez que la tête commence à s'aplatir d'un côté ou sur tout l'arrière du crâne de votre bébé.
Je peux recevoir votre bébé au cabinet pour faire un bilan complémentaire au rendez-vous avec le médecin et pour prendre les mesures pour suivre l’évolution de la plagiocéphalie et pour voir si le port d'un casque est indiqué.
N'hésitez pas à me contacter pour plus d'informations.
Allaitement
L’organisation mondiale de la santé (OMS) conseille d’initier l’allaitement dans l’heure qui suit la naissance. Elle conseille également de pratiquer un allaitement maternel exclusif pendant les six premiers mois de vie et de continuer l’allaitement pendant 2 ans, et même au-delà.
L’allaitement a de nombreux bénéfices pour le bébé et sa maman. Le lait maternel est adapté aux besoins nutritifs du bébé, mais il contient aussi d’autres éléments protecteurs pour sa santé. Les enfants allaités pendant au moins 3 mois ont moins d’épisodes infectieux (moins de maladies intestinales, moins de risque de bronchiolites, une protection contre les otites). Ils sont également moins touchés par les reflux. A long terme, l’allaitement protège les bébés contre les allergies, l’asthme, le diabète et diminue le risque d’obésité.
Pour les mamans, l’allaitement permet une diminution du risque d’hémorragie après l’accouchement. Il contribue à une perte de poids naturelle et progressive. Il a également un effet protecteur sur le coeur, en diminuant le risque de maladies cardio-vasculaires, d’AVC et de crises cardiaques. Des recherches démontrent également une protection contre les cancers du sein et de l’ovaire. Plus l’allaitement est long, plus importante serait la protection.
Mais le démarrage de l’allaitement n’est pas toujours évident. L’allaitement peut être douloureux, le bébé peut avoir du mal à s’accrocher au sein de sa maman, la production de lait peut ne pas être suffisante, …
L’allaitement peut être source de nombreuses questions : dans quelle position allaiter, à quel intervalle proposer le sein au bébé, proposer un sein ou les deux par tétées, comment savoir si mon bébé mange suffisamment, comment utiliser un tire-lait pour faire des stocks ou en cas de garde de l’enfant, …
Donner le sein ne doit pas être douloureux. Il est important de consulter à la moindre douleur.
Formée à l’allaitement maternel, n’hésitez pas à me demander conseils.
Femmes enceintes
Pendant la grossesse la femme subit des modifications importantes au niveau du corps. La prise de poids, l’augmentation de la pression abdominale, et l’augmentation de la cambrure de la colonne lombaire peuvent être à l’origine de divers symptômes. Le bébé prend de plus en plus de place dans le ventre au cours des 9 mois de grossesse et le corps de la maman s'adapte. Parmi les symptômes on peut retrouver notamment les douleurs vertébrales, sciatiques, nausées, vomissements, ou troubles digestifs. Un accompagnement durant la grossesse peut permettre de limiter ces contraintes.
Cet accompagnement est également le premier travail pour le bébé. La suppression des contraintes citées auparavant va avoir un impact positif sur la vie intra-utérine du bébé.
Afin de réussir un accouchement harmonieux, il est nécessaire d’avoir une bonne mobilité au niveau du bassin. Un travail en ostéopathie, au cours du 3ème trimestre, peut influencer cette mobilité. De la même manière, un travail post-accouchement peut aider le corps à retrouver sa mobilité et sa physiologie d’origine.
Notre société actuelle nous pousse de plus en plus vers un accouchement médicalisé : utilisation systématique de la péridurale, déclenchement du travail, ... Cette médicalisation a un impact sur le déroulement de l’accouchement, et peut impacter la mise en place du lien mère - bébé par la suite et la mise en route de l'allaitement.
Autour de nous, nous entendons souvent qu'un accouchement sans péridurale est impossible. Nous voyons des accouchements médicalisés à la télévision et notre entourage est souvent peu encourageant. Tout nous pousse à avoir peur de l'accouchement et de sa douleur.
Si vous prévoyez un accouchement sans péridurale, ou si vous avez envie d'en savoir plus, n'hésitez pas à m'en parler. J'ai moi même pu vivre un accouchement physiologique sans péridurale avec un suivi global d'un binôme de sage-femmes.
Cycle féminin
Formée sur le cycle féminin auprès d’une sage-femme conseillère en symptothermie et d’un ostéopathe, je vous propose une prise en charge adaptée.
L’ostéopathie permet d’accompagner la femme tout au long de son cycle, afin de soulager des douleurs et inconforts.
Si vous avez un doute concernant un symptôme, ou vous avez envie d’en savoir plus sur le cycle féminin, n’hésitez pas à m’en parler ! Si vous souhaitez arrêter la contraception hormonale (pilule, implant, stérilet hormonal), mais vous ne savez pas pour quel moyen opter, je pourrais alors vous conseiller sur des alternatives, dont la contraception naturelle.
Pensez également à consulter avant de concevoir. La conception directement après l’arrêt de la pilule est déconseillée. Une prise en charge ostéopathique permettra de vous guider dans ce processus jusqu’à l’accouchement. Une prise en charge ostéopathique est également intéressante avant de commencer une démarche de PMA.
Quelques exemples qui peuvent être pris en charge en ostéopathie :
Règles douloureuses (dysménorrhées)
Syndrome prémenstruel (SPM)
Migraines qui peuvent accompagner vos règles (migraines cataméniales)
Endométriose
Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)
Bouffées de chaleur ou autres symptômes qui peuvent accompagner la ménopause
Troubles de la fertilité
Douleurs aux rapports (dyspareunies)
Si vous présentez d'autres symptômes, n'hésitez pas à m'en parler.
Endométriose
Je suis membre d’ENDOMAÎTRISE, un programme multimodal de prise en charge de l’Endométriose qui vise à aider les femmes atteintes de cette maladie à mieux gérer leurs douleurs. Le programme s’étend sur 6 mois, et s’articule autour de 3 pôles :
Psychique
Physique
Chimique
N’hésitez pas à m’en parler si le programme vous intéresse, ou consultez directement le site internet.
Freins de langue, de lèvre et de joues
Les freins de langue sont de plus en plus discutés. De nombreuses études montrent qu’un frein buccal peut être restrictif, et qu’une frénectomie peut soulager de nombreux symptômes chez les patients et influencer le développement crânio-maxillo-facial.
L’allaitement maternel est de moins en moins courant dans notre société actuelle. Beaucoup de parents se tournent vers le lait en poudre donné aux biberons et l’utilisation de la sucette. Au biberon et à la tétine, la succion du bébé est différente. C’est l’allaitement maternel qui stimule le développement des os de la face et donc le développement du palais, du maxillaire et du crâne.
La mastication joue également un grand rôle dans ce développement. De plus en plus de bébés sont nourris par des purées, des aliments très mous. Cette tendance est observée chez les adultes également. Les aliments transformés sont beaucoup plus mous et ne stimulent pas du tout la mastication. Des recherches montrent une involution de nos mâchoires actuelles.
Le fonctionnement de la langue joue donc un rôle essentiel dans notre développement.
Je vous invite à consulter le document suivant pour avoir quelques informations d’ordre général sur les freins buccaux, pouvant influencer la mobilité de la langue et entrainer des conséquences au niveau de tout le corps :